Pandémie de la COVID-19 - Plus d'autonomie pour les infirmières praticiennes spécialisées

QUÉBEC, le 13 mai 2020 /CNW Telbec/ - La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, annonce l'entrée en vigueur, dès aujourd'hui, de certaines dispositions de la Loi modifiant la Loi sur les infirmières et les infirmiers et d'autres dispositions qui augmentent l'autonomie des infirmières praticiennes spécialisées (IPS).

Dans le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19, le décret vise à libérer les médecins de certaines tâches et ainsi à améliorer l'accès aux services de santé. Les dispositions qui entrent en vigueur vont permettre aux IPS de remplir les formalités nécessaires au retrait préventif d'une travailleuse enceinte ou qui allaite, au retrait préventif d'un travailleur exposé à un contaminant ou à un milieu qui vient mettre à risque sa condition de santé, et au retrait préventif de certaines responsables de services de garde en milieu familial enceintes ou qui allaitent. 

Citation :

« L'apport des infirmières praticiennes spécialisées est précieux pour le réseau de la santé et des services sociaux. Au cours des derniers mois, nous avons posé plusieurs gestes afin de leur donner davantage d'autonomie. En mettant leur expertise à contribution, nous permettons aux médecins d'avoir plus de temps pour effectuer d'autres tâches auprès de leurs patients. Nos infirmières praticiennes spécialisées font partie des solutions pour améliorer l'accès aux soins de santé. Je profite aussi de l'occasion pour remercier tout le personnel soignant pour le rôle essentiel qu'il joue auprès de la population et au sein du réseau. »

Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux

Faits saillants :

Rappelons que la Loi modifiant la Loi sur les infirmières et les infirmiers et d'autres dispositions législatives afin de favoriser l'accès aux soins et aux services de santé a été sanctionnée le 17 mars dernier. Elle viendra principalement permettre

  • aux IPS d'exercer leurs activités professionnelles sans que celles-ci nécessitent une autorisation du Collège des médecins du Québec;
  • aux IPS de poser des diagnostics, de déterminer des plans de traitement et d'effectuer le suivi des grossesses normales ou à faible risque;
  • à la direction des soins infirmiers des établissements où les IPS exercent d'assurer la surveillance et le contrôle de leurs activités;
  • et enfin, que l'encadrement de l'exercice des activités des IPS relève de la Loi sur les infirmières et infirmiers et soit assumé par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).

 

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2020/13/c9076.html

Share