La thérapie CAR T-cell maintenant disponible au Québec

QUÉBEC, le 8 oct. 2019 /CNW Telbec/ - La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, est fière d'annoncer que la thérapie par lymphocytes T porteurs de récepteurs antigéniques chimériques, ou CAR T-cell, sera désormais offerte au Québec pour les patients atteints de certains cancers.

Les enfants et les jeunes adultes (3 à 25 ans) atteints de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) et les adultes atteints du lymphome diffus à grandes cellules B (LDGCB) qui n'ont pas répondu aux traitements standards pourront se prévaloir de ce nouveau traitement. Deux installations ont été autorisées à offrir la thérapie, soit le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine (CHU Sainte-Justine), pour la clientèle enfant, et l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), pour la clientèle adulte.

Pour le déploiement rapide de cette nouvelle offre de service, un budget annuel de 35 M$ a été accordé dans le cadre du budget provincial 2019-2020. Cette somme servira à défrayer le coût de la thérapie maintenant ajoutée à la liste de médicaments, de même que des frais encourus au sein des deux établissements désignés, tant pour la mise en place des équipes offrant ces services que les soins offerts aux patients.

Citation :

« Nous avions à cœur que les personnes atteintes de ces types de cancer puissent avoir accès à ce nouveau traitement, dont l'efficacité et les effets sur la qualité de vie des patients ont été démontrés. Il s'agit d'une innovation importante en cancérologie qui permettra d'offrir une nouvelle chance à plusieurs personnes. Je tiens à souligner en ce sens le travail extraordinaire et la grande expertise des équipes dévouées du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine (CHU Sainte‑Justine) et de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. »
Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux

Faits saillants :

Notons que la thérapie CAR T-cell avec le tisagenlecleucel (KymriahMC) est développée par la compagnie Novartis. Cette thérapie, qui a fait l'objet d'un avis favorable formulé par l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) en janvier 2019, est la première autorisée au Canada.

Le traitement consiste à prélever des cellules (lymphocytes T) du patient et à les transmettre dans un laboratoire spécialisé opéré par un fabricant aux États-Unis, où elles sont ensuite modifiées génétiquement et multipliées pour être ensuite réadministrées au patient par voie intraveineuse. Les cellules modifiées du patient peuvent alors reconnaître et détruire les cellules cancéreuses.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2019/08/c2893.html

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