Consommation de psychostimulants - Sylvain Gaudreault obtient la tenue d'une commission parlementaire

QUÉBEC, le 2 avril 2019 /CNW Telbec/ - Le député de Jonquière et porte-parole du troisième groupe d'opposition en matière de santé, Sylvain Gaudreault, est très heureux de l'accueil positif qu'a reçu sa demande pour que la Commission de la santé et des services sociaux (CSSS) se saisisse d'un mandat d'initiative concernant la consommation de psychostimulants chez les enfants et les jeunes.

EN BREF

  • La demande du Parti Québécois a fait l'unanimité : une commission parlementaire sur la consommation de psychostimulants, dont le Ritalin, sera tenue.
  • Des experts ont déjà sonné l'alarme; il est temps de se pencher collectivement et sérieusement sur cette situation plus que préoccupante.

Le 18 février dernier, par la voix du député de Jonquière, le Parti Québécois réclamait que les parlementaires puissent se pencher sur la consommation de psychostimulants chez les jeunes Québécois, notamment pour régulariser les TDAH. « Nous avons noté une augmentation préoccupante de la consommation de ces médicaments depuis le début des années 2000. Nous voulons comprendre pourquoi. Nous voulons aussi savoir si la détresse psychologique des enfants et des jeunes est plus marquée ici qu'ailleurs et, le cas échéant, comment remédier à la situation », a d'abord indiqué Sylvain Gaudreault.

Le député souligne qu'il n'était pas seul à réclamer la tenue d'un tel exercice. « En janvier dernier, près de cinquante pédiatres ont dénoncé la surmédication des enfants, déplorant le recours trop rapide aux psychostimulants pour traiter les problèmes de comportement. Depuis, plusieurs autres professionnels de la santé ont joint le mouvement; tous en appellent à une grande réflexion collective, pour le bien des jeunes. C'est exactement l'objectif de la commission parlementaire que nous avons obtenue », a‑t‑il poursuivi.

Ainsi, les parlementaires pourront entendre des experts faire le point sur cette situation plus que préoccupante. Des pistes de solution pourront ensuite être dégagées, qui viendront s'ajouter à celles déjà avancées par les spécialistes : meilleur dialogue entre parents, enseignants, psychologues et médecins, offre bonifiée d'activité physique pour les jeunes, évaluation plus poussée de ce qui cause les troubles de comportement, amélioration des services psychosociaux… « L'enjeu est primordial; il touche la santé et la qualité de vie des enfants. C'est à nous, adultes, à nous adapter, à trouver des solutions. Je suis heureux que mes collègues de la CSSS l'entendent ainsi également, et qu'ils l'aient affirmé à l'unanimité », a conclu Sylvain Gaudreault.

 

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