La députée solidaire de Rouyn-Noranda-Témiscamingue consulte les acériculteurs de la région

VILLE-MARIE, QC, le 23 janv. 2020 /CNW Telbec/ - Pour la troisième fois depuis le début de son mandat de députée de Rouyn-Noranda--Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien invitait différents acteurs du milieu pour parler des enjeux et défis qui les concernent. Cette fois-ci, l'acériculture était à l'ordre du jour avec autour de la table, des producteurs et représentants du MFFP, de l'UPA et de la MRC du Témiscamingue. Un exercice pertinent à quelques semaines du début du temps des sucres.

Harmonisation entre les différents usages en terres publiques

L'Abitibi-Témiscamingue à la particularité d'avoir encore une grande quantité de terres publiques, les usagers de la forêt sont donc multiples. « Le défi, c'est de trouver le juste équilibre entre les activités qui y sont pratiquées, que ce soit la villégiature, la chasse, l'acériculture et les coupes forestières. Il est important de clarifier qu'est-ce qui a préséance sur quoi », souligne la députée.

D'ailleurs, certains producteurs ont plaidé pour le renforcement des mesures de protection des secteurs potentiels et les plus viables pour l'acériculture. Ils ont rappelé que leur activité en forêt s'échelonne sur 10 mois par année et leur entreprise est viable pour des décennies.

L'éloignement, un facteur qui touche aussi les acériculteurs

« La situation géographique de nos producteurs entraîne son lot de défis: ouverture des chemins en hiver, approvisionnement en électricité, fournisseurs éloignés, etc. Des défis pour le travail au quotidien en forêt, mais qui a aussi un impact majeur sur les coûts d'opération.  Une réalité qui n'est pas toujours prise en considération lorsque le ministère détermine les hausses des coûts pour l'exploitation d'une érablière en terres publiques qui sont équivalentes pour l'ensemble des régions, ce qui crée une certaine iniquité », explique Mme Lessard-Therrien.

Promotion et valorisation de l'acériculture

Pour les producteurs présents, la production de sirop d'érable est encore méconnue. La relève est difficile et peu de formation est disponible en région. « Les produits de l'érable sont au Québec ce que le cacao est au pays du sud: un produit unique qui fait partie de notre identité culturelle. Il en va de la volonté du gouvernement de développer et soutenir cette filière à haut potentiel pour le Québec. Un autre élément que je défendrai dans mon mandat », conclut la responsable pour Québec Solidaire en matière d'agriculture.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2020/23/c9888.html

Partager