Rapport de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées - Le PLQ appelle à un ferme engagement du gouvernement

QUÉBEC, le 6 juin 2019 /CNW Telbec/ - Le rapport de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées dévoilé en début de semaine est à la fois historique et troublant. C'est pourquoi l'opposition officielle en appelle à un engagement ferme du gouvernement du Québec, qui doit y donner suite rapidement.

Ce rapport s'additionne à celui de la Commission Viens qui doit être publié en septembre 2019 et donnera au gouvernement une vision complémentaire pour mieux répondre aux besoins des autochtones.

Nous sommes d'avis que le Gouvernement du Québec doit mettre en œuvre la troisième recommandation du rapport d'enquête et ainsi être cohérent avec son slogan électoral en maintenant l'application du plan d'action gouvernemental 2017-2022 : Faire plus, faire mieux pour le développement social et culturel des Premières Nations et des Inuits. Il doit être proactif avec les communautés autochtones et respecter son engagement de créer des ententes de Nation à Nation et donner un suivi aux recommandations de ce rapport.

« La ministre responsable des Affaires autochtones, la ministre de la Condition féminine et la ministre de la Sécurité publique doivent se prononcer et nous promettre qu'elles étudieront le rapport de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et ses recommandations minutieusement. Depuis son élection, le gouvernement caquiste n'a aucunement renforcé les acquis et la confiance que le précédent gouvernement libéral avait établis. La CAQ doit assumer un leadership beaucoup plus fort dans le dossier autochtone. »

David Birnbaum, député de D'Arcy-McGee et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'affaires autochtones

« S'il y a une situation qui exige des actions immédiates, c'est bien la situation des femmes et des filles autochtones disparues, assassinées, et la situation des femmes et des filles autochtones en général, comme mentionné dans ce troublant rapport. C'est pourquoi j'interpelle la ministre de la Condition féminine afin que rapidement des gestes soient posés en ce sens. »

Hélène David, députée de Marguerite-Bourgeoys et porte-parole de l'opposition officielle en matière de services sociaux, de laïcité et de condition féminine

« Six des 21 recommandations du rapport touchent la sécurité publique. Les pistes de solutions sont présentes et la ministre de la Sécurité publique et vice-première ministre, Mme Guilbault, peut les mettre en place facilement et rapidement. Elle doit démontrer un leadership ferme dans ce dossier en empêchant que ce rapport soit tabletté. »

Christine St-Pierre, députée de l'Acadie et porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/06/c9527.html

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