Le parc national d'Opémican est maintenant une réalité au Témiscamingue!

VILLE-MARIE, QC, le 15 janv. 2014 /CNW Telbec/ - Au nom du ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, M. Yves-François Blanchet, le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, M. Gilles Chapadeau, est fier d'annoncer la création officielle du parc national d'Opémican, qui entraînera des investissements de plus de 40 M$ au Témiscamingue au cours des prochaines années.

« En moins d'un an, nous avons fait de ce projet une réalité puisque la première ministre du Québec avait annoncé le 21 mars 2013 son intention de créer le parc national d'Opémican au Témiscamingue. Toutes les démarches légales et administratives ont donc été accomplies par le gouvernement du Québec pour créer officiellement ce 26parc du réseau des parcs nationaux du Québec. La région du Témiscamingue est aujourd'hui représentée dans ce vaste réseau qui protège une partie de la biodiversité et du patrimoine naturel du Québec et de ses régions », a fait savoir le ministre Blanchet.

Le territoire du parc national d'Opémican occupe une superficie de 252,5 km2 et est entièrement constitué de terres publiques. Il sera divisé en quatre secteurs distincts : le secteur de la rivière Kipawa et des falaises du lac Témiscamingue, le secteur de la pointe Opémican, celui du lac White et celui de l'île aux Fraises. Afin de répondre aux demandes exprimées par divers intervenants lors de la consultation publique, certaines portions du territoire visé initialement, soit les secteurs de l'île McKenzie et de la presqu'île de la pointe du Rocher au Corbeau, ont été retirées des limites du parc national. Toutefois, afin d'en garantir la protection, des démarches seront effectuées pour leur attribuer le statut permanent de réserve de biodiversité, ce qui permettra de répondre à des préoccupations évoquées à ce sujet lors de l'audience publique tenue en juin 2012.

Sur le plan environnemental, le parc national d'Opémican contribue à l'atteinte des objectifs du réseau d'aires protégées, notamment dans le sud du Québec. Il permet également de protéger une partie des rives du lac Témiscamingue et du lac Kipawa, la rivière Kipawa, plusieurs lacs, cours d'eau et milieux humides, de vieilles forêts de pins et diverses espèces floristiques et fauniques, dont le faucon pèlerin, une espèce vulnérable qui niche à l'intérieur du territoire.

Par ailleurs, ce nouveau parc national contribuera à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine culturel de la région puisque les bâtiments du site historique d'Opémican seront restaurés. Ce sera notamment le cas de l'auberge Jodoin, qui constitue le troisième bâtiment le plus ancien de l'Abitibi-Témiscamingue.

Des retombées pour tous

La mise en place d'infrastructures de qualité au parc national d'Opémican rendra plus accessibles des secteurs de ce territoire protégé à l'ensemble de la population de la région. Celui-ci contribuera aussi à faire connaître davantage le Témiscamingue, et la région dans son ensemble, comme une véritable destination touristique.

« Je tiens à rappeler que les retombées économiques du parc national d'Opémican au Témiscamingue sont évaluées à environ 7,5 M$ annuellement et que près de 30 nouveaux emplois y seront créés. Une partie de ces emplois s'adressant aux jeunes, la création du parc national permettra assurément de freiner leur exode vers les grands centres et favorisera la rétention des nouveaux arrivants dans la région. Le nouveau parc national représente donc un levier important pour diversifier l'économie du Témiscamingue et enrichir le développement de l'industrie touristique de toute la région », a, pour sa part, déclaré le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, M. Gilles Chapadeau.

SOURCE :
Catherine Salvail
Attachée de presse
Cabinet du ministre du Développement durable, de
l'Environnement, de la Faune et des Parcs
Tél. : 418 521-3911
INFORMATION :
Relations avec les médias
Ministère du Développement durable,
de l'Environnement, de la Faune et des Parcs
Tél. : 418 521-3991
   

 

Partager